Actualités

23 août 2010

Renouvellement licences et adhesions au SPIRIDON PERIGORD POURPRE

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Bonjour à toutes et tous,

bientôt la reprise de l’entraînement : le mercredi  1er septembre à 18h30 au stade pour les joggeurs, les marcheurs ont été plus courageux: ils ont repris depuis mardi.

Je vous adresse en pièce jointe le bulletin d’adhésion pour la nouvelle saison, sachant que la licence couvre la période de septembre 2010 à août 2011.
Afin de saisir votre licence, ce bulletin d’adhésion devra être accompagné d’un certificat médical de moins de 3 mois autorisant la course à pied en compétition ou bien la pratique de l’athlétisme pour les marcheurs. Le certificat médical est indispensable, sans lui je ne peux saisir de licence (règlement FFA).

Je serai présente les lundis et mercredis à 18h30 au début de l’entraînement pour récupérer les documents (bulletin d’adhésion, certIficat médical ainsi que votre règlement). Les marcheurs pourront me les faire passer par l’intermédiaire de Stéphane.
Si vous préférez, vous avez la possibilité de m’envoyer le tout par courrier  – Sylvette DE MARCHI  -  20, rue de Recur  -  24130 LA FORCE.

Merci de veiller à transmettre tous les documents rapidement dès début septembre afin que la saisie des licences soit moins fastidieuse et ne s’étale pas trop dans le temps.

Et  je termine en vous souhaitant une belle fin d’été, de vacances…en pleine forme pour reprendre !
Amicalement

Sylvette chargée des licences au  Spiridon

bulletin d-adh-sion[1]



21 août 2010

Sortie du Dimanche 22 aout

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Footing ou marche nordique.

9h30 à la mairie de Pomport.13km entre chemins et vignes.


15 août 2010

Resultats du week end du 15 aout

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Sauveur-Lalande, le 15 août

Sur le 13 km 400, course comptant pour le Challenge, Laurent CORRIAUX se classe 52è en 1h01′57, Serge FOURLOUBEY 59è en 1h05′48. Quant à Magali ARFEL, elle termine 2è Senior en 1h11′39.

Sur le 8 km marche, Pierre MERY couvre la distance en 52′42.


15 août 2010

Message et résultats de Christine Vadon

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Bonjour.J’ai couru le 31 /7 à puymiclan ,je me suis contentée  du 5km,car il faisait tres chaud et parcours vallonné.Resultat mediocre avec 29 mn.
Jeudi 12 aout j’ai participé à la feriascapade .Environ 3500 participants prenaient le depart.Le parcours debutait en ville ,puis aprés 3km sederoulait dans un parc ombré.Surprise au 7ekm,une côte assez raide venait nous couper l’élan.L’arrivée se tenait dans le stade ,animé par A.Lietard.
Aprés la course un tirage au sort des dossards tenait en haleine tous les participants,car 2 voitures et des voyages etaient offerts.
Je me place 5e v3/10 en 52mn.
Une autre bergeracoise s’est fait remarquee
en la personne de Josiane Joly qui se place 2ev2 en 45mn.
Bonnes vacances à tous.


15 août 2010

Calendrier des sorties de Marche Nordique

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Propositions des sorties jusqu’au 3 OCTOBRE
Date heure lieu distance payant observations

01/08/2010

8h30 ponchapt 10 ou 20 oui (10 euros) inscriptions sur place

22/08/2010

9h30 mairie de pomport

13

non catherine en guide

29/08/2010

9h30 mairie de flaufeac

11

non

04/09/2010

16h mairie issigeac

15

non

12/09/2010

9h30 pépinières desmartis

10

oui (8 euros) course du club,inscriptions sur place

19/09/2010

16h lac de sigoules

12

non nouveau circuit

26/09/2010

8h

lamonzie st martin

10-18-25-32-40 oui (11 euros) s’inscrire avant le 12/09 à stéphane


13 août 2010

Dimanche 12 septembre 2010: Course des Pépinières

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tract

tract-0

tract-1Départ des courses Adultes: 10h 30

Récompenses :

5kms 5 premiers Fet H au scratch

10 kms marche nordique 5 premiers F et H au scratch

1o kms 1er F et H  au scratch    3 premiers de chaque catégorie F et H de cadets à V4

1 lot à chaque arrivant et tirage au sort


13 août 2010

Sortie du Dimanche 15 aout

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Rdv à 9h00 au stade de Lembras pour une sortie de 1h30, mi route, mi chemin en terrain vallonné.
Christian


10 août 2010

l’alimentation et l’hydratation à l’effort :des conseils de Jacques le doc!!!

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Quelques heures avant l’effort

Quelques heures avant l’exercice musculaire, l’athlète a intérêt à surveiller son alimentation et son hydratation.

L’alimentation
L’objectif de l’alimentation qui précède l’exercice est d’apporter des calories qui seront ingérées progressivement jusqu’à l’effort sans engendrer de troubles digestifs.

L’athlète gagnera à prendre un dernier repas au moins 4 heures avant l’exercice. Pour parvenir à associer apport d’énergie et digestion facile, un repas essentiellement à base de sucres sera le bienvenu. L’ingestion concomitante d’aliments gras ou difficiles à digérer risque d’allonger les délais de digestion bien au-delà des 4 heures prévues. Un bon repas peut mettre plus de 8 heures à passer pour ¾ de l’estomac à l’intestin. Le repas ne doit donc pas être trop chargé (pas de sensations de ventre lourd).

Dans l’heure qui précède la course, avant qu’intervienne l’échauffement, un apport notable de sucres, n’est pas conseillé. En effet, ceux ci provoquent une entrée massive de sucre dans le sang. Le corps réagit en secrétant de l’insuline qui a pour effet de capter ce sucre et de le mettre en réserve. Ce phénomène ayant une certaine cinétique, il se peut, qu’il provoque une diminution transitoire du taux de sucres dans le sang. Le coureur peut alors ressentir un malaise passager (sueur, palpitations, tête qui tourne) du à cette hypoglycémie réactionnelle (Bonen et coll, 1981). Si vraiment la faim le tenaille, il gagnera à manger des sucres qui n’engendrent pas un effet aussi marqué. C’est le cas du fructose par exemple (Koivisto et coll, 1981).
Cet effet “hypoglycémiant” est considérablement réduit si l’athlète a déjà fait son footing d’échauffement. Ainsi, il n’est pas gênant de croquer un sucre ou de prendre une boisson sucrée après avoir fait quelques minutes de footing.

L’hydratation
Au niveau hydratation, l’objectif est de procurer au corps un niveau liquide lui permettant de retarder le plus possible la survenue d’une déshydratation sans pour autant l’obliger à s’arrêter pour uriner pendant l’effort.

Le premier conseil pour parvenir à cet équilibre consiste à éviter l’alcool et le café qui favorisent la déshydratation.
Le deuxième conseil consiste à boire souvent des petites quantités de liquide pendant l’heure qui précède l’exercice. Le total des prises ne devra toutefois pas dépasser un litre.
La boisson ingérée a de l’importance. En effet, il est probable qu’une prise importante d’eau avant un effort ne fasse rien d’autre que nous obliger à uriner. Dans le paragraphe qui suit, nous donnons les conseils permettant d’éviter ce désagrément.

2 Pendant l’effort

2.1 Les objectifs

Pendant l’exercice de durée, l’alimentation (aliments et boissons) du coureur doit permettre de :

1Eviter la déshydratation

Plus des ¾ de l’énergie que l’athlète transforme est convertie en chaleur. Le principal moyen d’évacuer cette chaleur est la sudation.

Résultat, en 1 heure de course, le coureur peut perdre plus de 2 litres de sueur. En moyenne, un marathon provoque une perte de poids de 3 kg – environ 3 litres d’eau – (Rehrer et al, 1989). Or, seulement 2% de pertes hydriques (environ 1,5l) réduisent la capacité à fournir un effort de 20%. Plus embêtant, la déshydratation peut avoir des effets fâcheux sur la santé. Les symptômes associés au manque d’eau peuvent être classés en 3 phases selon leur degré de gravité :
phase 1 : le coureur ressent des frissons, il peut avoir des nausées. Sa peau est moite, son volume sanguin diminué. Son taux de déshydratation est compris entre 2 et 5%. Il a déjà perdu prêt de 2 kg.
phase 2 : la bouche devient sèche. Des maux de tête apparaissent. La respiration est difficile, la fatigue extrême. L’athlète a perdu plus de 5% de son poids.
phase 3 : C’est l’état de choc. La perception est troublée, les mouvements ne sont plus coordonnés. Des vomissements, des diarrhées peuvent venir accentuer les pertes. Quand celles ci atteignent 10% du poids corporel, l’équilibre biologique ne peut plus être rétabli. Dans les cas extrêmes, la perte pondérale peut atteindre 10 kg.

Une bonne hydratation avant et pendant la course permet de limiter – mais pas d’éviter – les pertes liquides. Nous verrons quel liquide rempli le mieux cette fonction.

2Eviter l’hypoglycémie et l’épuisement complet du glycogène musculaire
Nous avons signalé que les réserves en sucres de l’organisme étaient un facteur limitant de l’effort. Plus dangereux, le taux de sucre dans le sang peut chuter dangereusement et provoquer une perte de connaissance. C’est l’hypoglycémie.
Un apport de sucre pendant la course – sous forme solide ou en dilution – permettrait d’épargner les réserves de l’organisme (Bjorkmann et coll, 1984).

3Compenser partiellement les pertes en électrolytes, vitamines, minéraux
La sueur que nous évacuons pendant l’effort est chargée de substances indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. L’alimentation devrait permettre de diminuer l’amplitude de ces pertes.

Les trois effets qui précèdent gagnent à être accomplis le plus rapidement possible et sans engendrer de nuisances.

4Ne pas provoquer de troubles digestifs, ce qui suppose une absorption facile.
L’effort s’accompagne de troubles de la digestion pour plus d’un marathonien sur deux (troubles biologiques/digestion). Ces pathologies sont inhérentes aux adaptations biologiques liées à l’exercice. Elles sont accentuées par la déshydratation (Rehrer et al 1989) et peuvent être déclenchées par l’alimentation. D’où l’intérêt d’ingérer des substances ayant des caractéristiques qui facilitent leur passage dans l’organisme sans surcharger un système digestif déjà fragilisé par l’effort.

L’idéal est bien entendu d’ingérer des aliments – liquides ou solides – permettant de satisfaire à toutes ces conditions. L’apport de sucres (carrés de sucre) et même lent en cas d’effort très prolongé de type 100kms ou raids peut se faire sous forme solide. Il suffit de croquer un carré de sucre ou des fruits secs pendant l’effort. Toutefois, il semble que les solides demandent des efforts et nécessitent un temps de digestion assez élevé. Ces inconvénients sont minimisés par l’absorption de liquides dont la composition répond à certaines conditions.

2.2 Une boisson de l’effort

Les conseils suivants permettent de concilier les 4 impératifs dont nous venons de parler.

boire quelle quantité et quand ?
Inutile de préciser qu’il est préférable de boire pendant les courses dont la durée dépasse une heure et qu’il devient indispensable de le faire quand l’effort se prolonge au-delà de deux heures (Guezennec et coll 1988). Il est important de boire dès les premiers ravitaillements même si l’envie n’est pas là. La soif se fait sentir quand la déshydratation est déjà bien entamée.
La prise de boissons gagnera à être fréquente. Il est recommandé de boire souvent des petites quantités, plutôt qu’une grande quantité de temps en temps. L’organisme n’est pas capable d’absorber plus de 0,4-0,5 litres d’une traite (environ 1 l à 1,5 l par heure voir moins en ambiance tempérée) (Costill et Saltin, 1974). De plus, plus l’apport est réparti dans le temps meilleure est l’hydratation. Des ingestions de 10-15 ml (1 verre d’eau) répétées tous les quarts d’heure sont les bienvenues. La fragmentation de la prise de liquides réduit les difficultés de digestion et augmente l’absorption du liquide.

Les progrès accomplis dans les ravitaillements permettent de s’approcher de ses valeurs.

que boire ?
L’objectif est de prendre une boisson qui s’approche le plus possible des caractéristiques des liquides corporels. Le système digestif n’ayant pas à gérer des différences de concentrations importantes, la pénétration des éléments nutritifs sera améliorée. Dans l’état actuel des connaissances, le consensus le plus général tourne autour des valeurs suivantes :
sucres : si la boisson est très sucrée le temps d’ingestion est augmentée et des troubles digestifs peuvent se manifester. Si en revanche elle est peu ou pas sucrée, une bonne partie du liquide ne sera pas absorbée et devra être évacuée par l’urine. Le coureur sera alourdi, sa respiration pourra être gênée, il devra peut être s’arrêter pour uriner. Une concentration de 60-80 g/l permet d’éviter ces inconvénients tout en apportant une partie du sucre nécessaire au travail musculaire.
électrolytes : environ 200 mg par litre de sodium et de potassium.
minéraux : l’apport n’est pas franchement utile pendant l’effort et peut mettre s’avérer néfaste.

à quelle température ?
En dépit des quelques controverses récentes sur le sujet, il apparaît que les liquides frais pénètrent plus vite dans l’organisme. La zone de température idéale s’approche de 10°C avec des extrêmes comprises entre 5 et 15°C (Brouns, 1989).
Attention toutefois à ne pas prendre de boissons trop froides au risque de provoquer des diarrhées et des infections des voies respiratoires supérieures.

Un quart d’heure après l’ingestion d’une telle boisson, les ¾ du liquide sont passés au niveau intestinal.

Pourtant, un problème de poids demeure. Comment faire concrètement ? Comment mesurer le potassium et le sodium ? Comment être sûr du taux de sucre ?
La petite recette qui suit apporte des réponses :

Une recette pratique
Prendre une bouteille d’1 litre, la remplir à moitié d’eau
Presser une orange ou deux citrons. Verser le jus dans la bouteille
Mettre une pincée de sel (1-2g) dans le liquide
Ajouter 3-4 cuillérées à café de sucre en poudre (il est possible de délayer le sucre séparément dans un bol avec un peu d’eau en remuant avec une cuillère puis de verser le tout dans la bouteille. Cette opération facilitera la dilution complète du sucre dans l’eau)
Ajouter de l’eau pour compléter la bouteille
Refermer, remuer énergiquement le tout. Placer le tout au frigo (pas trop froid). Nous disposons d’un litre d’une boisson de l’effort prêt à l’emploi.

La limite de cette pratique personnalisée arrive quand il s’agit d’utiliser cette boisson en course. A l’entraînement, cela ne pose pas de problèmes. Il suffit de prendre la bouteille, de la placer dans une petite protection thermique et de la disposer à un endroit sûr de son lieu de pratique. En revanche, en compétition, soit nous connaissons une personne qui peut nous amener la boisson sur le parcours soit nous nous privons de boisson énergétique personnelle pendant la course.

Si toutefois, la course dure moins de 2 heures, ne nous alarmons pas, de l’eau fraîche sera bien suffisante.

Un dernier conseil, n’essayons pas d’innover en compétition. Quelque soit la solution que nous adoptons (eau, boisson d’effort) nous avons tout intérêt à l’essayer à l’entraînement.

3 Après l’effort

Il importe de reconstituer l’équilibre en eau, en électrolytes et en glucose. Mais attention, après un effort important, le système digestif est très fragilisé (les troubles biologiques).

L’hydratation
Après un effort prolongé, la réhydratation prend plusieurs heures. Or, la sensation de soif s’estompe beaucoup plus rapidement. Il importe donc de se souvenir de boire régulièrement par petites doses.
Des boissons sucrées et légèrement salées permettront d’allier l’apport de glucides à la reconstitution des stocks de sodium.

L’alimentation
Une alimentation riche en électrolytes (potassium, sodium…) en vitamines et en aliments glucidiques est à privilégier. Respectivement, des aliments comme les bananes, oranges, fruits secs, légumes, bouillon (électrolytes et vitamines), pâtes, riz (glucides) permettent de répondre à ces besoins.
La proportion de protides (viandes) ne doit pas être trop importante. Leur dégradation conduit à des composés uriques nocifs qui s’ajoutent à ceux provoqués par l’exercice musculaire.
Signalons pour terminer que ces conseils orientés “effort prolongé” sont également valables pour les efforts plus courts et acides. Quelques adaptations peuvent cependant être apportées notamment juste après l’effort.

Exercice intense et court
Après un exercice intense et court, l’objectif est de réduire le plus rapidement possible l’acidité de l’organisme. Une parade consiste à boire, dans les minutes qui suivent l’effort, une boisson à haute teneur en bicarbonates (St Yorre, Vichy Célestin…). Après cette première phase, l’ingestion d’eau plate pourra reprendre afin d’éviter les problèmes de remontées d’air…

L’alimentation à proximité de l’effort peut comprendre un peu de sucres rapides et lents (barres énergétiques). Il arrive cependant que ce type d’exercice coupe la faim et donne plus envie de vomir que de manger. Dans ce cas, il est possible de prendre d’une boisson qui comprend un peu de sucre dilué ou simplement d’attendre que l’appétit revienne.
Le repas qui suit l’effort devra répondre aux mêmes critères que celui suivant l’effort prolongé. La limitation des aliments réputés acides (épinards, agrumes) pourra être encore plus marquée. Ceci ne doit cependant pas empêcher de prendre un bon jus de fruits avant le repas.


6 août 2010

SORTIE DU DIMANCHE 08 AOUT 09 h

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rdv a 9h au stade de Lembras(face au lembarzik) pour une sortie de 1h30 en grande partie sur chemin

Christian Mionnet


1 août 2010

LES PHOTOS DE LA 6000D et les résultats de ces dernieres semaines

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quelques photos de nos représentants lors de cette course

bravo à MATHIEU,XAVIER,CHECHE et TITI tous “finisher ”

merci aux accompagnatrices pour ces photos et encouragements

Le spiridon sur divers fronts.

Pas assez de dénivelé en Dordogne. C’est pourquoi 4 coureurs du Spiridon Périgord Pourpre se sont mesurés le 24 juillet aux 700 autres concurrents venus sillonnés les chemins de La Plagne (73) pour cette 21ème édition de la 6000D. Une première pour Xavier LENTIGNAC, et Mathieu ARNOULD, à la fois sur cette course, mais aussi sur cette distance. Et oui, elle ne s’appelle pas « Course des Géants » pour rien : 65 kms, et +3300m positifs avec un passage au Glacier de Bellecôte à 3054m. Pour les deux autres, Stéphane CHEVALIER dit Cheche, et Thierry BONHOMME, c’était une récidive. Après un prise de connaissance l’année dernière, l’objectif de cette année était de faire mieux et d’approcher les 8h après les 9h03 de 2009.

8h le samedi 24 juillet, c’est le top départ depuis Aime (+673m), que nous quittons en direction de Montalbert (+1350m). La 1ère partie grimpe certes, mais « raisonnablement ». Nous atteignons tous en ordre dispersé La Plagne Centre (+1979m). Cheche se sent bien en montée, et mène sa course à son train, suivi de Thierry à 3’, et enfin plus loin des 2 « grands » Mathieu et Xavier à 21’. Si Mathieu souffre de son dos. Xavier souffre lui du genou après une chute au 3ème kilomètre. Kilomètre 26, la Roche de Moi est atteinte, il y a du vent, du brouillard et il commence à faire froid. C’est à partir de là que les choses sérieuse vont commencer, c’est-à-dire la montée au glacier. Cheche passe en 3h13, suivi 9’ plus tard de Thierry, puis de Xavier à 34’, et Mathieu à 36’. Nous passons le Col de la Chiaupe, et attaquons la montée au glacier par d’abord un chemin large où pour les premiers nous croisons Maud GIRAUD qui redescend vers un succès sur cette édition 2010. D’un chemin large, nous passons à la moraine avec une pente impressionnante, les mains sont nécessaires. Le sommet du glacier (32 kms, 3054m) est atteint dans le froid (-3°c), le brouillard, et les pieds dans les névés de neige importante cette année. Cheche est le 1re de nous à passer en 4h11, suivi de Thierry en 4h22, Xavier en 4h54, et Mathieu en 5h. Démarre alors une descente 10km, et -1000m de dénivelé avant la remontée vers de Col de l’Arpette (2337m), où nous reprendrons +300m. Il faut donc bien gérer cette 1ère phase de descente. Nous descendons dans les névés, et les rochers. Pas de casse avant de se mesurer au à l’Arpette. Une fois ce dernier passé, nous redescendons sur Plagne Bellecôte (47 kms, 1924m) pour un nouveau ravitaillement bien mérité avant les 18 derniers kilomètres de descente, et de plat vers Aime. Cheche passe toujours en tête de notre groupe suivi de Thierry, puis Xavier et Mathieu. Nous traversons ensuite Les Coches (+1450m), Montchavin (+1207m). Il reste alors plus que 9 kms. Cheche est toujours devant. Thierry rejoint sur ce ravito un bergeracois, Raphaël PALMA. Ils décident de finir ensemble. Aime est en vue pour tous. Cheche finit 129ème en 8h06, Thierry (avec Raphaël, petit coucou à lui) 167ème en 8h20. Objectif atteint pour les deux, puisque le temps de l’année dernière est largement amélioré. Enfin, et un grand bravo à eux deux car c’est une première, Xavier finit 408ème en 9h46, suivi de Mathieu 427ème en 9h52. Chapeau bas Messieurs. Une fois passé la joie, l’émotion et la fierté d’avoir été tous au bout, nous fêtèrent cela autour d’une bonne raclette, et de quelques bonne bières.

Dans le même temps, et bravo à eux, d’autres spiridoniens bravaient d’autres chemins, et routes.

Tout d’abord à Marvejols-Mende (22,4 kms, et le Col du Goudard à passer) sur les 3700 arrivants, Christian MIONNET finit 1264ème en 2h03, suivi de Jean-Pierre BOTELLA, 1982ème en 2h17, et Fabrice DESFARGEAS, 2362ème en 2h23. Bravo à tous les 3.

Et enfin, certains étaient restés en Dordogne pour s’aligner sur le Trail de la Forêt de Biron. Jean-Paul ROCHER finit 79ème sur le 20 kms en 1h52, et Pierre MERY 82ème en 2h05. Sur le 10 kms, Philippe ROCHA finit 7ème en 53min14. Bravo encore à tous les 3.

Le week-end dernier ,plusieurs coureurs se sont inscrits au départ du trail de Ponchapt sur 10 ou 20 km,. Christian Mionnet finit en 27 min 46, Magalie Arfel en 57min46, Daniel Giton est en 1h08 et Pierre Mery en 1h09. Sur le 21 km, Jean Paul Rocher finit en 2h02. Il y avait aussi une marche nordique et 12 adhérents du club se sont partagés sur 10 ou 21 km.