resultats et commentaires de nos coureurs cet AUTOMNE
Posté le 6 déc 2009 dans Actualités, Vie du Club • Pas de commentairesMarathon de la Côte d’Amour à Pornichet, le 4 octobre 2009
Le temps est idéal, avec une petite brise de face.
Levé à 5 h 30, petit déjeuner, l’hôtel Ibis, partenaire du marathon, avait bien fait les choses. Des navettes nous conduisaient au départ au Croisic ; nous ne sommes pas très nombreux, 1200 concurrents environ.
Départ à 9 h 15, le parcours suit le bord de mer au Croisic et nous entrons en ville et retour au départ pour prendre la direction de Batz/Mer, nous longeons toujours la mer puis nous atteignons les marais salants de Guérande : moment de découragement, avec ce paysage sans végétation où vous apercevez des groupes de coureurs qui vous semblent proches, mais,…. un vrai labyrinthe ! La route est difficile car les bas côtés sont impraticables ce qui oblige à courir au milieu.
Nous voici au 21 km, le peloton est très étiré et je me retrouve seul, c’est “la solitude du coureur de fond”. Nous arrivons au Pouliguen et encore 12 km à parcourir et déjà nous apercevons la ligne d’arrivée, le moral est atteint et le vent de face est plus violent, mais j’ai le marathon dans la tête et je vois la banderole du dernier km… ouf.
La plupart des coureurs est arrivée, je fais partie de la dernière vague en 4 h 55.
Récompenses : une médaille et un coupe-vent.
Pierre Méry
Marathon d’Amsterdam, le 18 Octobre 2009
Je portais les couleur du Spiridon à Amsterdam. C’est un marathon très agréable avec plus de 6000 participants, il était de plus coupler avec un semi et un 7,5 Km.
Un grand tour autour des parcs de la ville, une grande balade autour de l’Amstel 15 Km en descente rive gauche et retour rive droite et une fin dans la ville.
Le temps était exceptionnellement beau sans vent et sans pluie résultat 3h 34′ et 26″ ; pour moi c’est un super résultat.
En plus au niveau voyage départ aéroport Bergerac et retour idem.
Prochain grand Marathon à l’étranger New York pour ceux qui seraient intéressés.
FOURLOUBEY Serge et Laurence
Marathon de Toulouse, le 25 octobre 2009
Dur, dur, pour la famille Arfel. Eric avec divers problèmes tendinites, osseux n’a pu prendre le départ…
Nicolas, quant à lui, a fait son marathon à l’agonie tellement il souffrait de son pied: il a passé le semi en 1h29 (la douleur s’est réveillée vers 20 km) et a fini, en marchant et boitant, son marathon en 4h10 !
Magali a mis 4h15, elle a un peu coincé à la fin mais pour son premier marathon, c’est pas mal.
Armelle Arfel
Marathon Nice-Cannes, le 8 novembre 2009
Je suis tout heureux d’avoir franchi la ligne en 3h29minutes, 1773eme sur 7975 arrivants. Après 3 ans sans marathon, la Rochelle 2006 est déjà loin et une préparation perturbée par une cheville douloureuse, je partais dans l’inconnu et ne me hasardais à aucun pronostic. Prudence et modestie de rigueur sur marathon.
10300 partants à 8h00 pétantes, deuxième marathon de France par le nombre de coureurs, il est aussi largement sur le podium pour son organisation et le cadre dans lequel il se déroule. Le 8 novembre, conditions idéales, 12°, pas une goutte de pluie, très peu de vent. C’est parti pour 42km195 en bord de mer de Nice à Cannes. Un premier semi-marathon sans difficultés en traversant Saint Laurent du Var, Cagnes-sur-mer et Villeneuve-Loubet, la Grande Bleue sur ma gauche et les Alpes du Sud légèrement enneigées à l’horizon.
Les kilomètres défilent avec beaucoup de plaisir, partagés avec un coureur des Deux-Sèvres, calé sur mon allure avec qui nous avons échangé pendant 34km. Passé le 21ème km le parcours laisse apparaître quelques côtes et faux plat entre Antibes et Juan-les-Pins qui pigmentent la fin de course.
Les panoramas qui défilent sont toujours aussi agréables mais n’empêchent pas la fatigue de commencer à me gagner.Km30, encouragements de Josiane et d’un ami, merci à eux, cela fait du bien. km34 mon collègue de course me fausse compagnie.
Je continue seul mon bonhomme de chemin, sans jeu de mots, km36,37,38, puis un encouragement totalement imprévu. Un marcheur me double à 14 ou 15 km/heure, mais pas de quoi rougir, un certain Yoann Diniz, médaillé olympique , qui fait le marathon à sa façon et ne manque pas de m’encourager très sportivement. Pas la grosse tête …super…
Je me reconcentre sur la course, je serre les dents, km41, km42, la grande foule et des pluies de bravo qui nous accompagnent jusqu’au au pied du Palais des Festivals à ce fameux km42.195. La ligne d’arrivée franchie, émotions et bonheur au rendez-vous. Je retrouve au ravitaillement d’arrivée, le fuyard du km34 qui m’avait devancé d’une minute. Nous refaisons la course et échangeons nos impressions!
Je retrouve ensuite les miens et mon frère qui achevait son marathon, plaisir partagé. Un marathon de plus, et celui-ci je me permets de vous le conseiller vivement car il a de nombreux arguments pour vous séduire. Un marathon plaisir qui est une invitation au prochain.
Amicalement. Alain Joly
Marathon de Pau, le 15 novembre 2009
Cà y est, je l’ai fait ! Et oui, mon 1er marathon,.
Une belle ville que nous avons parcourue, en passant devant le Château d’Henri IV et l’avenue des Pyrénées, qui se dressent déjà enneigées.
Les 42 km se déroulaient sur 2 boucles de 21, donc l’ambiance était chaleureuse, des encouragements tout au long du parcours.
A l’arrivée, une super garbure, excellente, nous a réconfortés. Sans oublier kinés et réflexologues plantaires, pour nous coucouner.
J’encourage ceux et celles qui hésitent encore à franchir ce cap.
Pour ma préparation, j’ai choisi un plan d’entraînement sur 10 semaines “Tout en endurance”. Il est vrai que depuis ce printemps j’avais plusieurs semi à mon actif, çà m’a aidée.
Donc, pendant 10 semaines j’ai couru 15 km, soit 1h30 tous les 2 jours.
Le jour “J”, je suis partie en dernière position, pour ne pas me laisser entraîner dans la folie du départ.
J’ai couru le 1er semi en 2 h 07, avec d’autres concurrents. Très vite, j’ai été lâchée dès le 2è tout et me suis retrouvée dans une grande solitude jusqu’à l’arrivée.
Cela ne m’a pas impressionnée, car j’étais dans ma bulle et pensais à garder la même allure.
Au 30è km, j’attendais que le ciel me tombe sur la tête et je me suis étonnée à passer ce cap, sereine, sans grosse fatigue. Tout allait bien.
Je commençais à doubler des coureurs, j’en voyais qui s’arrêtaient, d’autres marchaient.
J’ai attendu le 32è km et me suis dit “çà y est plus que 10″. Mon chrono m’a encouragée à tenir, car j’étais en avance sur les prévisions. A ce moment-là, j’ai su que j’irais jusqu’au bout.
J’avais espéré 4 h 30 pour une 1ère, et j’ai fait 4 h 21. Donc très satisfaite, du chrono, mais surtout par rapport à l’état physique et mental à l’arrivée.
Voilà, c’est fait, je vis me préparer l’an prochain pour le 2è.
Alors, allez-y pour 2010 et faites-le.
Christine Vadon
